samedi 12 janvier 2013


Le Marocain est soit un génie soit un idiot...jamais un entre les deux.



Jeté en pâture à vos misérables entendements, le piège. Pauvres de vous. Vous vous détestez tant ! Un  rien suffit pour que vous montriez les dents,  contre  vous –mêmes. Quelle hargne ! J’en ris encore. Soit.
 Mais je ne ris plus devant la suffisance de certains qui ont prétendument goûté à l’Eldorado et qui en ont tiré comme leçon un sauvage mépris. Eh oui quel  pot ! Ils ont  traversé leur marocanité sans être atteint de « l’idiopathie » générale !  Sauvé par le gong. Scolaire. Ça leur a donné ce petit brin de supériorité fait de leur immersion dans le milieu rêvé et idolâtré comme la vache au milieu d’une cacophonie indienne. Ça se  prétend « not idiot  coz not moroccan : you know these stupid monkeys,  so stupid Darling, I hate them » avec la bouche en forme de cul de poule et le petit doigt en l’air ou la jambe. Puéril.
Donc avis  à ceux-là, je ne dénigre en aucune façon l’être que je suis.  Je ne vais pas non plus faire l’apologie du pauvre détenteur de l’étoile verte, marqué au fer rouge de l esclavage ….
 Non, sauf que je le suis cet être –là et  je le serai et le serai malgré toutes les peaux de vache dont je tenterai de me recouvrir ici-bas.
 Je serai un idiot de me déclamer autre que ce que je suis. N’en déplaise aux nouveaux affranchis  qui ont retiré l’anneau de leur narine pour un sésame utopique au goût de ketchup.
Je suis ce marocain, génie ou idiot consentant qui se complait dans son idiotie, la recherche, l’avale, la sniffe ou se la pique.
Question de survie. Un génie survit. Pour ce faire il s’idiotise, finit par y croire et  par s’en enduire,  de ce masque de l’innocent. Un jour, il se résignera à se montrer au grand jour. Par un mot, une phrase. Et ça fera son malheur.
 Salut l’idiot, un génie averti en vaut deux !
« Likez » sans opinion, quant à vous, les  béni oui-oui ! La pire espèce.

jeudi 6 décembre 2012

La ruée vers l'or brun

Un documentaire sympa et enrichissant sur l'utilisation de nos excréments comme carburant,un voyage au pays de la merde avec une panoplie de ''cacalogistes'' et écologistes de renom.

mardi 4 décembre 2012

A votre santé, misérables créatures.

 Il était une fois le Prasson, fruit de l’institution publique. Un jour il revenait de l’école en gambadant joyeusement. Soudain au détour ‘d’un chemin fleuri, il rencontra, tel le gentil petit chaperon rouge, un grand méchant loup : l’éducation nationale ! c’est tout. La suite vous la connaissez. Ah au fait, vous savez où il est le petit doigt des responsables ? Fourré quelque part dans les basses affaires d’un chaperon gris.

 Après le Prasson, c est le tour de Rachid alias le Jen, une sorte de gavroche pourri jusqu’à la moelle avec en guise de cervelle un œuf au plat cramé à la colle et aux vapeurs ammoniaquées de substances sans nom. Bombardez- nous avec vidéos, photos, statuts à sa gloire et à celle des mômes SDF. Ils sont la ripaille des fast- food du mercantiliste travesti en humanitaire. On en mange à toutes les sauces, de ces héros d’un jour. Nous les accompagnons jusqu’aux chiottes pour les aider, en bons apprentis thérapeutes, à vider le fond éthylique d’une bouteille en plastique au célèbre fanion. Une putain de bonne idée : ça a fait grimper l’audimat. On est content. Le Jen a pleuré. Oublions-le juste après qu'on aura découvert un autre phénomène de foire qui aura lui aussi ses minutes d’espoir et de fanfares sonores et inutiles.
Sinon ?sinon et bien tchin tchin …

mardi 27 novembre 2012

Ecrire sur quelque chose de positif


J’e n’arrive pas à écrire quoi que ce soit
J'ai laissé libre cours aux mots qui me traversent l'esprit
Ecrire sur quelque chose de positif.
Je vais essayer d’écrire quelque chose de positif.
J’essaie d’écrire sur quelque chose de positif.
Je devrais écrire sur quelque chose de positif au risque de passer pour un type mentalement dérangé.
J’ouvre les portes de mes perceptions, je cherche dans les recoins de mon moi adolescent et satisfait. Je ne trouve qu’un courant d’air et un espace vide avec une pancarte accroché à l’une des parois de ma mémoire, « tu es baisé, fils ! »

Il y a des moments comme ça, des moments qui se répètent et qu'on ne peut plus appeler communément des moments : ils s’étalent sur une éternité.  Psychologues, psychanalystes, amis intelligents et jupons en mal d’intellectualisme appellent  ça  crises existentialistes. Genre pourquoi  j’ai des couilles, un tuyau ( allez allez les psy,  sautez sur l’occasion  pour me dire :   hum hum ,le terme tuyau dénote d’ une libido machiste hydrauphallique  qui sous- entend  des pulsions d’ arrosage en masse ),  et une cervelle dotée d’une barbe. Je suis un cas facile. Frottez-vous les mains.  Je vous offre mon moi sur  un plateau d’orgie.
Dois-je en conclure que  je ne suis pas foutu d’être heureux et satisfait ?
A peine ai-je entamé le chemin de la sérénité qu’un bon samaritain te barre le chemin de l’irréel pour te pourrir la vie avec ses recommandations : quémande une faveur divine ! Comme ça,, au final, tu reproduits le même schéma d’un demandeur de visa. Tu plaques un sourire sur ton cervelet pour forcer l’optimisme mais au fond ton petit doigt te dit que tu es niqué en isocèle ! Et tu l’auras pas ton visa  hexagonale même avec tous les papyrus que tu as pu réunir depuis la nuit des temps. Du grand ours , de l arbre , du feu , du totem jusqu’à la Non-représentation, tu tentes de grappiller de bonnes notes et tu les gribouilles sur tous tes parchemins du bon fils repenti . sauf que tu sais que tu n’a pas choisi tes parents ni la merde dans laquelle ils t’ont projeté.
Mais arrêtons de  farfouiller  dans la métaphysique.Ne dévions pas de notre sujet principal, un sujet joyeux, énumérons les trucs ‘’bons’’ qui me sont arrivés : heu … mon diplôme ?
A vrai dire,  à chaque fois que je secoue ma mémoire, j’ai peur de me chier dessus.  Voilà, les choses sympas m’arrivent rarement, comme un discours royal.  Elles sont là, on fait avec, mais qui  s’en soucie ?  Elles ont le gout de l’obligatoire !
Tout ce qui m’est arrivé de bon dans mes souvenirs auraient dû être meilleur et pas simplement ‘’bon ‘’ !
Ah un éternel insatisfait ! Psy, vous m’adorez ! Encore un os pour vous.

Ps: j'ai illustré ce torchon par ma propre photo parce que je me trouve "classe".

dimanche 25 novembre 2012

Sexe, sang et drapeau blanc.


Rien de bien palpitant l’ami ! Le nord africain s’enlise dans le sexe et le sang. Le peuple devient friand de scandales sur le sexe et les   viols. Ça me rappelle la blague de la pute repentie qui se fait violer par une bande de voyous, le ciel n’a rien à dire, c’est une partouze halal. Du porno en douce, sous couvert d’indignation. Les voyeurs des réseaux sociaux,  (face book et compagnie) se délectent, se pourlèchent les babines, bavent, en veulent encore et encore Les articles à sensation pullulent, les vidéos battent le record des partages, les mâles ricanent, sont bien contents (ou pas ) de ne pas être des femelles « ces putes, que Dieu les maudisse , qui se font « camérisées », et publiées. Leur  masculinité (ou pas ) , les rend de puissants redresseurs de torts, bêtes et méchants. Les moches, les laissées pour compte, les mal baisées ou pas baisées du tout acquiescent et lapident virtuellement et hargneusement, avec toute la force de leurs griffes insoupçonnables, l’objet de leur vindicte éternelle : l’autre.  Quelques illuminés se trompent de cible et protestent  tièdement contre la publication de l’info  zappant ainsi les vrais manipulateurs et maîtres-chanteurs. La voracité carnassière du public n’a plus de limite.





A croire que « les perdants »  est le livre de chevet préféré des marocains.  Les gens aiment la fange.

D’un autre côté, et c’est le plus  drôle,  tout le monde se montre solidaire avec Gaza (photos de profil vertes, covers aux teintes militaires, statuts lyriques et statues d’anciens arnaqueurs,  images sanguinolentes dignes de Nash, vidéos fumantes et bouillonnantes Tout le monde affiche son humanisme et son humanité. Solidaire et Compatissant, la larme à l’œil, la bonne conscience acquise.

 Le nord africain passe ainsi du statut du méchant et hargneux messie  fracassant  jusqu’à la cervelle et  à coup de verbes assassins , les brebis égarées  ,  à celui du frère de tout le monde au grand cœur  , de la sœur à tout le monde  aux yeux pudiquement baissées, outrés par tant d’injustice et fidèles à la CAUSE commune : la cause de nos frères et sœurs persécutés. Cohésion inutiles.
Sexe, sang et drapeau blanc. Incohésion et Vaines solidarités.

C’est marrant et navrant à la fois. Vous étiez où avant les bombardements ? J’imagine que vous ne saviez même pas que Gaza était  le territoire le plus peuplé  sur terre, décimé bien avant les dits bombardements...Continuons à partager les images et les vidéos, c'est ce qui fera fuir les israéliens comme nos marches et nos manif les ont déjà fait fuir. Bouhouuuu.

Ah oui j’allais oublier ! Encore une chose  le truc de « soyons avec eux  si c’est pas avec les armes, et bien ça sera avec le cœur au moins, et le cœur c’est pour écrire sur mon mur que j ai du cœur, c’est la moindre des choses … » Ben voyons ! Ça me rappelle nos débilités de petits ados « je t’écris avec le stylo,  mais le stylo c’est pour écrire et toi c’est pour mourir. »
Ne forcez pas trop sur le cœur alors. Vous risquez d’avoir une crise cardiaque.
Sinon épargnez les vôtres et donnez aux pauvres.
  

jeudi 15 novembre 2012

En attendant la révolution

Être secoué hors des ornières de la perception ordinaire, avoir l'occasion de voir pendant quelques heures intemporelles le monde extérieur et l'intérieur, non pas tels qu'ils apparaissent à un animal obsédé par la survie ou à un être humain obsédé par les mots et les idées, mais tels qu'ils sont appréhendés, directement et inconditionnellement, c'est là une expérience d'une valeur inestimable pour chacun."




Mais l'homme qui revient après avoir franchi la Porte dans le Mur ne sera jamais tout à fait le même que l'homme qui y était entré." (Il sera plus sage, mais moins prétentieusement sûr; plus heureux, mais moins satisfait de lui; plus humble en reconnaissant son ignorance, et pourtant mieux équipé pour comprendre les rapports entre les mots et les choses, entre le raisonnement systématique et le Mystère insondable dont il essaye, à jamais et en vain, d'avoir la compréhension.

























jeudi 8 novembre 2012

Face voilée




 Marre du web

Un leit motiv d’une banalité misérable ! Certes, mais il n’en reste pas moins vrai que trop d’amour tue l’amour. Le web, à force de l’aimer, j’en ai marre. Pas si bête que ça la chanson pop de Najat Atabou, littéralement : « même si je suis venue, j’en ai marre ! ». Et bien moi aussi Veni, Vidi même ! Mais  là, ras le bol. Je crois.
Trop de gens. L’image explose ! Le virtuel dépasse le réel ; ironie du sort ; tu te crois moins seul mais tu es lamentablement seul ! Des fantômes t’entourent.  Tes semblables. Des errants. Des insectes qui tissent leur propre linceul. Elle se la coule douce l’araignée hein ? Rien à foutre juste à vous regarder lui tomber dans la gueule.

Marre du web.

Bosser dans une boite qui  s’en  tape des réseaux sociaux. Voilà ce que je veux ! Et envoyer chier mon mur, mes « j aime », mes « partage », mes « amis » de pacotille, mes perspectives de baise, ma piété virtuelle qui ramènent plein de fans terrorisés à l’idée de pas partager la parole de Dieu, et mes illusions de poseur-posteur-penseur drôlet. Un amuseur public tout au plus.
 Balayés.



Putain, cette anémone est dégueulasse ! Un pénis sous-marin cadavérique !  Beurk. Je sais que ça n’est qu’une plante sous-marine ce z….b ( putain !la honte !je m’autocensure moi-même !) « anémonémique »et « éosiné » comme un frais circoncis. On en apprend de belles sur le web ! Ta bite existe en version zigounette de mer .De quoi perpétuer l’espèce sans ton aide misérable ? Qui a copié qui ?

C’est un truc à publier, ça. Ah, Non je ne publie rien ! Plus rien, me dis-je sans grande conviction.
 Publier pour publier .De l’exhibitionnisme. Regardez-moi. Quoi ? Je souffre, je ris, je pleure, je fume, je bois, je prie, j ai envie de baiser. Je triche. Je joue au bon samaritain : le bon petit gars qui tartine du baume sur le jour des tristounets,  des défavorisés et des mal baisées
 Ne plus rien publier pour les deux mois à venir. Me faire oublier ? De qui de quoi ? Je ne sais pas. Des gens … de moi-même, du clavier,  des 12 h quotidiennes. Je veux lire, des livres. 
Je parle à des centaines de personnes. Des connectées.et des déconnectées ! C’est une avalanche. Un tsunami d’amis. Je veux la paix.







 La paix ?

Je la trouverai dans  mon silence, mes silences que je veux expressifs, mes démons, mes anges…
C est décidé.
Je disparais des griffes venimeuses de la bête et de sa toile hypnotisante, gluante. Un piège fait de beaux yeux et de joutes verbales  …. Les sirènes d’Ulysse sont des novices devant les attraits de la bête au fil de soie. Certes, certes, certes  …

Mais  marre marre des  donneurs de leçons

Les psychologues te mettent dans la gueule les dangers du face book. Attention petit con,  tu n’es qu’un pauvre gars en quête d’affection, d’amour et  de  valorisation. On ne te connait pas  mais on sait : on t’a étudié en classe dans le cours « étude de cas. Tu  es un beau spécimen du  pauvre abruti à la recherche de la reconnaissance virtuelle auprès d’autres pauvres bougres en mal de puissance. Bref tu es l’exemple même du pauvre type faible, désorienté,  con et en manque de tout. 

OK ! Et VOUS ?

Vous, chers psys, vous avez  votre chère petite  page perverse et vaniteuse de connaisseurs de l’âme humaine  à partir de laquelle vous  distillez  vos sermons  conventionnels et vaguement freudiens. Ça lui a échappé  à Freud, cette-toile là!  Mais rassurez-vous, les psys sont là. La relève est assurée. On ne parlera plus du complexe d’Oedipe ou  d’Electre bien évidemment (depuis qu’ils ont mis ANTIGONE au lycée tout le monde  connait maintenant !) mais on décortiquera  plutôt celui du « ajoute- moi »,  du like et du share. Les parents castrateurs se sont désormais métamorphosés  en amis  colporteurs, frustrateurs, moralisateurs, et parfois même un peu psys sur les bords, au grand dam  des fouilleurs de l’âme à la Don Quichotte. 

ET ALORS ?

Soyons cons, vulgaires, obscènes, méchants, voyeurs et exhibitionnistes,  journalistes et écrivains en herbe,  pédants et importants du dimanche,   au vu et au su de tous,   sur un mur.   Profitons-en. La face  bookienne est là. Crachons- lui dessus, vomissons nos tripes,  étalons nos beuveries et nos trips. Ça nous fera des économies de divans. Sinon pour les snobinards et les  douillets, il y a le cabinet et ses 4 murs.
‘Lisez- nous sur le web et sur nos jolis sites BCBG mais parlez pas entre vous, vous allez nous mettre au chômage ».
Je mets quoi comme statut avant de dormir ?
 ENCULÉS !