Un documentaire sympa et enrichissant sur l'utilisation de nos excréments comme carburant,un voyage au pays de la merde avec une panoplie de ''cacalogistes'' et écologistes de renom.
jeudi 6 décembre 2012
mardi 4 décembre 2012
A votre santé, misérables créatures.
Il était une fois le Prasson, fruit de l’institution publique. Un jour il revenait de l’école en gambadant joyeusement. Soudain au détour ‘d’un chemin fleuri, il rencontra, tel le gentil petit chaperon rouge, un grand méchant loup : l’éducation nationale ! c’est tout. La suite vous la connaissez. Ah au fait, vous savez où il est le petit doigt des responsables ? Fourré quelque part dans les basses affaires d’un chaperon gris.
Après le Prasson, c est le tour de Rachid alias le Jen, une sorte de gavroche pourri jusqu’à la moelle avec en guise de cervelle un œuf au plat cramé à la colle et aux vapeurs ammoniaquées de substances sans nom. Bombardez- nous avec vidéos, photos, statuts à sa gloire et à celle des mômes SDF. Ils sont la ripaille des fast- food du mercantiliste travesti en humanitaire. On en mange à toutes les sauces, de ces héros d’un jour. Nous les accompagnons jusqu’aux chiottes pour les aider, en bons apprentis thérapeutes, à vider le fond éthylique d’une bouteille en plastique au célèbre fanion. Une putain de bonne idée : ça a fait grimper l’audimat. On est content. Le Jen a pleuré. Oublions-le juste après qu'on aura découvert un autre phénomène de foire qui aura lui aussi ses minutes d’espoir et de fanfares sonores et inutiles.
Sinon ?sinon et bien tchin tchin …
Après le Prasson, c est le tour de Rachid alias le Jen, une sorte de gavroche pourri jusqu’à la moelle avec en guise de cervelle un œuf au plat cramé à la colle et aux vapeurs ammoniaquées de substances sans nom. Bombardez- nous avec vidéos, photos, statuts à sa gloire et à celle des mômes SDF. Ils sont la ripaille des fast- food du mercantiliste travesti en humanitaire. On en mange à toutes les sauces, de ces héros d’un jour. Nous les accompagnons jusqu’aux chiottes pour les aider, en bons apprentis thérapeutes, à vider le fond éthylique d’une bouteille en plastique au célèbre fanion. Une putain de bonne idée : ça a fait grimper l’audimat. On est content. Le Jen a pleuré. Oublions-le juste après qu'on aura découvert un autre phénomène de foire qui aura lui aussi ses minutes d’espoir et de fanfares sonores et inutiles.
Sinon ?sinon et bien tchin tchin …
mardi 27 novembre 2012
Ecrire sur quelque chose de positif
J’e n’arrive pas à écrire quoi
que ce soit
J'ai laissé libre cours aux
mots qui me traversent l'esprit
Ecrire sur quelque chose de
positif.
Je vais essayer d’écrire
quelque chose de positif.
J’essaie d’écrire sur quelque
chose de positif.
Je devrais écrire sur quelque
chose de positif au risque de passer pour un type mentalement dérangé.
J’ouvre les portes de mes
perceptions, je cherche dans les recoins de mon moi adolescent et satisfait. Je
ne trouve qu’un courant d’air et un espace vide avec une pancarte accroché à
l’une des parois de ma mémoire, « tu es baisé, fils ! »
Il y a des moments comme ça,
des moments qui se répètent et qu'on ne peut plus appeler communément des
moments : ils s’étalent sur une éternité. Psychologues, psychanalystes, amis
intelligents et jupons en mal d’intellectualisme appellent ça crises existentialistes. Genre pourquoi
j’ai des couilles, un tuyau ( allez allez les psy, sautez sur l’occasion pour me dire : hum hum ,le terme
tuyau dénote d’ une libido machiste hydrauphallique qui sous- entend des pulsions d’ arrosage en masse ), et une cervelle dotée d’une barbe. Je suis un
cas facile. Frottez-vous les mains. Je
vous offre mon moi sur un plateau
d’orgie.
Dois-je en conclure que je ne suis pas foutu d’être heureux et
satisfait ?
A peine ai-je entamé le chemin
de la sérénité qu’un bon samaritain te barre le chemin de l’irréel pour te
pourrir la vie avec ses recommandations : quémande une faveur divine !
Comme ça,, au final, tu reproduits le même schéma d’un demandeur de visa. Tu
plaques un sourire sur ton cervelet pour forcer l’optimisme mais au fond ton
petit doigt te dit que tu es niqué en isocèle ! Et tu l’auras pas ton visa
hexagonale même avec tous les papyrus
que tu as pu réunir depuis la nuit des temps. Du grand ours , de l arbre , du
feu , du totem jusqu’à la Non-représentation, tu tentes de grappiller de bonnes
notes et tu les gribouilles sur tous tes parchemins du bon fils repenti . sauf
que tu sais que tu n’a pas choisi tes parents ni la merde dans laquelle ils
t’ont projeté.
Mais arrêtons de farfouiller dans la métaphysique.Ne dévions pas de notre
sujet principal, un sujet joyeux, énumérons les trucs ‘’bons’’ qui me sont
arrivés : heu … mon diplôme ?
A vrai dire, à chaque fois que je secoue ma mémoire, j’ai
peur de me chier dessus. Voilà, les
choses sympas m’arrivent rarement, comme un discours royal. Elles sont là, on fait avec, mais qui s’en soucie ? Elles ont le gout de l’obligatoire !
Tout ce qui m’est arrivé de
bon dans mes souvenirs auraient dû être meilleur et pas simplement
‘’bon ‘’ !
Ah un éternel
insatisfait ! Psy, vous m’adorez ! Encore un os pour vous.
Ps: j'ai illustré ce torchon par ma propre photo parce que je me trouve "classe".
dimanche 25 novembre 2012
Sexe, sang et drapeau blanc.
Rien de bien palpitant
l’ami ! Le nord africain s’enlise dans le sexe et le sang. Le peuple
devient friand de scandales sur le sexe et les viols. Ça me rappelle la blague de la pute
repentie qui se fait violer par une bande de voyous, le ciel n’a rien à dire,
c’est une partouze halal. Du porno en douce, sous couvert d’indignation. Les
voyeurs des réseaux sociaux, (face book
et compagnie) se délectent, se pourlèchent les babines, bavent, en veulent
encore et encore Les articles à sensation pullulent, les vidéos battent le
record des partages, les mâles ricanent, sont bien contents (ou pas ) de ne pas
être des femelles « ces putes, que Dieu les maudisse , qui se font « camérisées »,
et publiées. Leur masculinité (ou pas ) , les rend de puissants
redresseurs de torts, bêtes et méchants. Les moches, les laissées pour compte,
les mal baisées ou pas baisées du tout acquiescent et lapident virtuellement et
hargneusement, avec toute la force de leurs griffes insoupçonnables, l’objet de
leur vindicte éternelle : l’autre.
Quelques illuminés se trompent de cible et protestent tièdement contre la publication de
l’info zappant ainsi les vrais
manipulateurs et maîtres-chanteurs. La voracité carnassière du public n’a plus
de limite.
A croire que « les
perdants » est le livre de chevet
préféré des marocains. Les gens aiment
la fange.
D’un autre côté, et c’est
le plus drôle, tout le monde se montre solidaire avec Gaza
(photos de profil vertes, covers aux teintes militaires, statuts lyriques et
statues d’anciens arnaqueurs, images sanguinolentes
dignes de Nash, vidéos fumantes et bouillonnantes Tout le monde affiche
son humanisme et son humanité. Solidaire et Compatissant, la larme à l’œil, la bonne
conscience acquise.
Le nord africain passe ainsi du statut du
méchant et hargneux messie fracassant
jusqu’à la cervelle et à coup de
verbes assassins , les brebis égarées , à celui du frère de tout le monde au grand
cœur , de la sœur à tout le monde aux yeux pudiquement baissées, outrés par tant
d’injustice et fidèles à la CAUSE commune : la cause de nos frères et
sœurs persécutés. Cohésion inutiles.
Sexe, sang et drapeau
blanc. Incohésion et Vaines solidarités.
C’est marrant et navrant
à la fois. Vous étiez où avant les bombardements ? J’imagine que vous ne saviez
même pas que Gaza était le territoire le
plus peuplé sur terre, décimé bien avant
les dits bombardements...Continuons à partager les images et les vidéos, c'est
ce qui fera fuir les israéliens comme nos marches et nos manif les ont déjà fait
fuir. Bouhouuuu.
Ah oui j’allais
oublier ! Encore une chose le truc
de « soyons avec eux si c’est pas
avec les armes, et bien ça sera avec le cœur au moins, et le cœur c’est pour
écrire sur mon mur que j ai du cœur, c’est la moindre des choses … » Ben
voyons ! Ça me rappelle nos débilités de petits ados « je t’écris
avec le stylo, mais le stylo c’est pour
écrire et toi c’est pour mourir. »
Ne forcez pas trop sur le
cœur alors. Vous risquez d’avoir une crise cardiaque.
Sinon épargnez les vôtres
et donnez aux pauvres.
jeudi 15 novembre 2012
En attendant la révolution
Être secoué hors des ornières de la perception ordinaire, avoir l'occasion de voir pendant quelques heures intemporelles le monde extérieur et l'intérieur, non pas tels qu'ils apparaissent à un animal obsédé par la survie ou à un être humain obsédé par les mots et les idées, mais tels qu'ils sont appréhendés, directement et inconditionnellement, c'est là une expérience d'une valeur inestimable pour chacun."
Mais l'homme qui revient après avoir franchi la Porte dans le Mur ne sera jamais tout à fait le même que l'homme qui y était entré." (Il sera plus sage, mais moins prétentieusement sûr; plus heureux, mais moins satisfait de lui; plus humble en reconnaissant son ignorance, et pourtant mieux équipé pour comprendre les rapports entre les mots et les choses, entre le raisonnement systématique et le Mystère insondable dont il essaye, à jamais et en vain, d'avoir la compréhension.
jeudi 8 novembre 2012
Face voilée
Marre du web
Un leit motiv d’une banalité misérable !
Certes, mais il n’en reste pas moins vrai que trop d’amour tue l’amour. Le web,
à force de l’aimer, j’en ai marre. Pas si bête que ça la chanson pop de Najat Atabou,
littéralement : « même si je suis venue, j’en ai
marre ! ». Et bien moi aussi Veni, Vidi même ! Mais là, ras le bol. Je crois.
Trop de gens. L’image
explose ! Le virtuel dépasse le réel ; ironie du sort ; tu te
crois moins seul mais tu es lamentablement seul ! Des fantômes t’entourent. Tes semblables. Des errants. Des insectes qui
tissent leur propre linceul. Elle se la coule douce l’araignée hein ? Rien
à foutre juste à vous regarder lui tomber dans la gueule.
Marre du web.
Bosser dans une boite qui s’en tape des réseaux sociaux. Voilà ce que je
veux ! Et envoyer chier mon mur, mes « j aime », mes « partage »,
mes « amis » de pacotille, mes perspectives de baise, ma piété virtuelle
qui ramènent plein de fans terrorisés à l’idée de pas partager la parole de Dieu,
et mes illusions de poseur-posteur-penseur drôlet. Un amuseur public tout au plus.
Balayés.
Putain, cette anémone est dégueulasse !
Un pénis sous-marin cadavérique ! Beurk.
Je sais que ça n’est qu’une plante sous-marine ce z….b ( putain !la
honte !je m’autocensure moi-même !) « anémonémique »et
« éosiné » comme un frais circoncis. On en apprend de belles sur le
web ! Ta bite existe en version zigounette de mer .De quoi perpétuer
l’espèce sans ton aide misérable ? Qui a copié qui ?
C’est un truc à publier, ça. Ah,
Non je ne publie rien ! Plus rien, me dis-je sans grande conviction.
Publier pour publier .De l’exhibitionnisme. Regardez-moi.
Quoi ? Je souffre, je ris, je pleure, je fume, je bois, je prie, j ai
envie de baiser. Je triche. Je joue au bon samaritain : le bon petit gars
qui tartine du baume sur le jour des tristounets, des défavorisés et des mal baisées
Ne plus rien publier pour les deux mois à
venir. Me faire oublier ? De qui de quoi ? Je ne sais pas. Des gens …
de moi-même, du clavier, des 12 h quotidiennes.
Je veux lire, des livres.
Je parle à des centaines de
personnes. Des connectées.et des déconnectées ! C’est une avalanche. Un
tsunami d’amis. Je veux la paix.
La paix ?
Je la trouverai dans mon silence, mes silences que je veux
expressifs, mes démons, mes anges…
C est décidé.
Je disparais des griffes venimeuses
de la bête et de sa toile hypnotisante, gluante. Un piège fait de beaux yeux et
de joutes verbales …. Les sirènes d’Ulysse
sont des novices devant les attraits de la bête au fil de soie. Certes, certes,
certes …
Mais marre marre des donneurs de leçons
Les psychologues
te mettent dans la gueule les dangers du face book. Attention petit con, tu n’es qu’un pauvre gars en quête
d’affection, d’amour et de valorisation. On ne te connait pas mais on sait : on t’a étudié en classe
dans le cours « étude de cas. Tu es
un beau spécimen du pauvre abruti à la
recherche de la reconnaissance virtuelle auprès d’autres pauvres bougres en mal
de puissance. Bref tu es l’exemple même du pauvre type faible, désorienté, con et en manque de tout.
OK ! Et VOUS ?
Vous, chers psys,
vous avez votre chère petite page perverse et vaniteuse de connaisseurs de
l’âme humaine à partir de laquelle
vous distillez vos sermons conventionnels et vaguement freudiens. Ça lui
a échappé à Freud, cette-toile là! Mais rassurez-vous, les psys sont là. La relève
est assurée. On ne parlera plus du complexe d’Oedipe ou d’Electre bien évidemment (depuis qu’ils ont
mis ANTIGONE au lycée tout le monde connait
maintenant !) mais on décortiquera plutôt celui du « ajoute- moi », du like et du share. Les parents castrateurs
se sont désormais métamorphosés en amis colporteurs, frustrateurs, moralisateurs, et
parfois même un peu psys sur les bords, au grand dam des fouilleurs de l’âme à la Don Quichotte.
ET ALORS ?
Soyons cons,
vulgaires, obscènes, méchants, voyeurs et exhibitionnistes, journalistes et écrivains en herbe, pédants et importants du dimanche, au vu et au su de tous, sur un mur. Profitons-en. La face bookienne est là. Crachons- lui dessus, vomissons
nos tripes, étalons nos beuveries et nos
trips. Ça nous fera des économies de divans. Sinon pour les snobinards et les douillets, il y a le cabinet et ses 4 murs.
‘Lisez- nous sur
le web et sur nos jolis sites BCBG mais parlez pas entre vous, vous allez nous
mettre au chômage ».
Je mets quoi
comme statut avant de dormir ?
ENCULÉS !
vendredi 19 octobre 2012
Erection crépusculaire et orgasme auditif
Un après- midi gris. Une énième fin d’après midi. Ce moment où ça n’est plus le jour mais pas tout à fait la nuit.
Je ne veux pas l’appeler le crépuscule…belle fin de journée impressionniste sous un ciel rougeoyant sirotant une bière face à la mer avec la cuisse d’une meuf contre la mienne sous une chaleur caniculaire et prenant des photos de nos doigts entrecroisés ! Autrement dit la béatitude simple, bête et conne d’ados qui ne le sont pas vraiment, gorgés d’hormones nouvellement acquises ou en état de décomposition extrême, ce qui leur fait dire des conneries comme amour ou ma vie.
Non, je parle d’une autre mort, celle de ma journée, infructueuse de par la Connerie gratuite de certains. Son non -sens m’excite .Elle me rappelle la nudité dans des films d'action: gratuite, mais néanmoins bandante.
Sauf que l'érection de fin de journée dans ton misérable boui- boui est une manifestation d'optimiste d'un pathétique sans égal. Déprimé, sans amour, sans argent, noyé dans un fauteuil délabré, les fesses ankylosées, tu regardes d’un air stupide ta braguette. Comme une horloge déréglée, l’oiseau sort presque fièrement de son nid, désespérément inutile, et se dresse insolemment pour saluer le coucher du soleil, à nouveau. Et tu te retrouves face au même dilemme quotidien : pisser ou se branler. C'est à peu près le seul moment de la journée où tu as l'impression d'avoir le choix.
« Ecoute Slayer Dittohead et tu vas te calmer après », me souffle un habitué de l’éjaculation auditive.
A part ça ?
Mettre le nez dehors pour l’e-femelle. Encore faut-il être bien sapé sinon vous ne pourrez jamais tirer votre coup.
100 % vrai. Vous ne pouvez pas rester naturel ou naturellement habillé comme un rat et espérer qu’on ait envie de vous.
C’est comme ça que j’ai compris que la mode était l’une des choses les plus importantes dans la vie, tout comme la guerre et l’effondrement de l’ordre économique mondial. Ça signifie que la fashion week est une semaine des plus importantes de l’année. Comme celle du cheval . Alors ok rendez-vous à la fashion week de Casablanca le glaglalaglalalal, et investissez dans le réaménagement de votre sex appeal . Vous aurez une chance de faire un tabac.
100 % vrai. Vous ne pouvez pas rester naturel ou naturellement habillé comme un rat et espérer qu’on ait envie de vous.
C’est comme ça que j’ai compris que la mode était l’une des choses les plus importantes dans la vie, tout comme la guerre et l’effondrement de l’ordre économique mondial. Ça signifie que la fashion week est une semaine des plus importantes de l’année. Comme celle du cheval . Alors ok rendez-vous à la fashion week de Casablanca le glaglalaglalalal, et investissez dans le réaménagement de votre sex appeal . Vous aurez une chance de faire un tabac.
Moi je m'habille comme un réfugié afghan et je déteste ce que je ne peux m’offrir.
En attendant je vais couler un bronze.
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